Poseur de systèmes intérieurs: formation, salaire, tâches
ConstruMD
7 janv. 2026
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Publié : 9 janvier 2026
Le métier de monteur-assembleur, c’est du concret: vous fabriquez, montez et assemblez des composantes en acier qui font tenir des bâtiments, des passerelles, des escaliers, des garde-corps, des mezzanines, et une bonne partie du “squelette” qu’on voit sur les chantiers.
Au Québec, c’est un travail qui demande une tête froide, de la précision, et une vraie discipline en sécurité, surtout quand ça grimpe haut et que le gréage devient critique. Si vous aimez quand “ça avance”, que vous êtes à l’aise avec les outils, les plans et le travail d’équipe, vous êtes dans le bon corridor.
Pour voir les postes disponibles et les régions qui recrutent, consultez les offres pour monteur-assembleur. Si vous explorez encore, la page des métiers et occupations de la construction au Québec aide à comparer les rôles proches, et vous pouvez aussi jeter un œil aux salaires dans la construction au Québec pour situer les écarts entre secteurs et niveaux.
Une journée typique alterne entre préparation, montage et contrôle: lecture de plans, prise de mesures, installation de pièces (poutres, colonnes, contreventements, éléments architecturaux), ajustement, boulonnage, parfois soudage selon les tâches, puis vérification finale (aplomb, alignement, niveau, serrage, stabilité).
Selon le chantier, vous pouvez être:
Sur une structure d’acier d’immeuble commercial ou industriel
Sur des ouvrages plus “civil” (passerelles, composantes particulières)
Sur des éléments architecturaux (escaliers, garde-corps, marquises)
En atelier ou en préparation de pièces, avant la mise en place
Lire et interpréter des plans et des dessins d’atelier
Préparer et manipuler des pièces d’acier et des composantes préfabriquées
Installer, aligner et assembler des éléments structuraux et architecturaux
Effectuer le boulonnage et les ajustements de montage
Participer au gréage et aux manœuvres de levage avec l’équipe
Vérifier la conformité du montage (mesures, alignement, serrage, stabilité)
Appliquer les méthodes de travail sécuritaires en hauteur et autour des levages
| Volet | Exemples de tâches |
|---|---|
| Sécurité | Harnais et points d’ancrage, zones d’exclusion, signaux de levage, inspection visuelle des élingues et accessoires |
| Opérations | Lecture de plans, marquage, montage, alignement, boulonnage, ajustements, contrôle final |
| Administration | Notes de chantier, suivi des correctifs, coordination avec contremaître et autres corps de métier |
La voie la plus directe passe par une formation professionnelle orientée montage structural et architectural, qui prépare précisément au travail de monteur-assembleur sur les chantiers: Montage structural et architectural.
Ensuite, l’accès et la progression dans le métier se font via les certificats de compétence et l’apprentissage dans l’industrie: certificats de compétence, avec les étapes typiques côté apprenti: certificat de compétence apprenti.
| Étape | À quoi s’attendre |
|---|---|
| Formation de base | Apprendre lecture de plans, méthodes d’assemblage, montage, manipulation sécuritaire des pièces |
| Entrée dans l’industrie | Démarches et conditions d’accès selon le parcours, puis intégration sur les chantiers |
| Apprentissage sur le terrain | Progression par périodes d’apprentissage, accompagnement, montée en autonomie |
| Qualification | Lorsque les exigences sont atteintes, passage vers le statut compagnon selon les règles applicables |
Détails du métier et tâches typiques (CCQ relève): Monteur-assembleur
Fiche métier CCQ (PDF): Monteur-assembleur / Monteuse-assembleuse
Prévention des chutes et pratiques terrain (ASP Construction): Prévention des chutes
| Niveau | ICI ($/h) | Résidentiel ($/h) |
|---|---|---|
| Compagnon | 48,87 | 45,36 |
| Apprenti période 1 | 29,32 | 27,22 |
| Apprenti période 2 | 34,21 | 31,75 |
| Apprenti période 3 | 41,54 | 38,56 |
Si vous comparez des offres, portez attention au secteur (ICI vs résidentiel), au type de chantier (structure, architectural, industriel), et aux responsabilités réelles sur le terrain (gréage, hauteur, leadership d’équipe). Sur certains projets, des employeurs offrent aussi une stabilité d’heures: si c’est important pour vous, voyez comment trouver une garantie de 150 heures en construction et quoi vérifier avant de vous engager.
Les perspectives sont solides pour le métier, surtout parce que la demande reste soutenue et que le remplacement de main-d’œuvre pèse dans la balance. Autrement dit, les équipes qui savent monter propre, sécuritaire et efficace, ça se place.
Sang-froid et discipline en sécurité
Sens du détail (alignement, niveau, serrage, conformité)
Bonne communication (signaux, coordination, travail d’équipe)
Capacité à suivre le rythme sans brûler les étapes
Constance: “faire pareil, mais bien, toute la journée”
Lecture de plans, dessins d’atelier, repères et mesures
Assemblage structural et architectural (mise en place, ajustement, boulonnage)
Notions de gréage et coordination avec les levages
Utilisation sécuritaire d’outils et d’équipements de chantier
Contrôle qualité terrain (aplomb, alignement, tolérances pratiques)
Avantages
Résultat visible: vous voyez la structure se lever pour vrai
Travail d’équipe fort: coordination, entraide, rythme
Métier technique avec progression rapide quand vous êtes fiable
Inconvénients
Exigeant physiquement, souvent en hauteur et exposé aux conditions météo
Tolérance zéro pour l’impro: une erreur peut coûter cher (ou blesser)
Pression de production sur certains chantiers: il faut garder la qualité
Ne sacrifiez jamais la sécurité pour “gagner deux minutes”: en montage, ça se paie toujours plus tard.
Développez une routine d’inspection: harnais, ancrage, outils, accessoires de gréage, et “zone de travail”.
Soyez la personne qui communique clairement: un bon signal et un bon call évitent bien des problèmes.
Prenez le temps de comprendre les plans: si vous comprenez l’intention, vous montez plus vite et plus propre.
Si vous voulez monter en responsabilité: devenez solide sur l’alignement, le boulonnage, et la coordination avec la grue.
C’est très proche, mais le métier couvre aussi l’assemblage d’éléments architecturaux (escaliers, garde-corps, marquises) en plus du structural.
Oui. Une grosse partie du travail se fait en hauteur, souvent avec déplacements sur structure. La sécurité et les bonnes pratiques sont non négociables.
En général, les tâches qui demandent plus d’autonomie, de précision, de coordination avec les levages et de responsabilités terrain sont mieux valorisées. Le secteur et le type de chantier comptent aussi.
Souvent oui, mais ça dépend des projets et des régions. Les équipes fiables et sécuritaires se replacent plus facilement quand un chantier finit.
Ça existe selon les entreprises, mais le cœur du métier en construction reste l’assemblage et l’érection sur chantier. Plusieurs font un mix selon la saison et les contrats.
Être ponctuel, écouter, respecter les consignes, apprendre vite la routine sécurité, et être constant sur la qualité (mesures, alignement, serrage).
Pas nécessairement partout, mais comprendre les bases du travail du métal et les réalités d’assemblage aide beaucoup. Les tâches varient selon les chantiers et l’organisation de l’entreprise.
Le secteur (ICI ou résidentiel), le type de projets, la stabilité des heures, les attentes en hauteur/gréage, l’équipe sur place, et la façon dont la sécurité est gérée au quotidien.
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